Le Mal est de retour. Les soeurs Halliwell parviendront-elles à survivre une nouvelle fois ? A vous d'écrire l'histoire !
 
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 Juste à l'heure

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T.L. Rampa
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MessageSujet: Juste à l'heure   Sam 29 Jan - 16:14

Quelque part, dans les tréfonds des bas fonds des égouts de San Fransico, se cache un repaire.

On pourrait nommer cela une tanière, un trou, un de ces tunnels profonds dans lesquels vont se lover les serpents très venimeux quand il fait trop froid, trop chaud, ou qu'ils veulent surveiller sans qu'il ne le sache leur prochaine proie. Et c'est effectivement ce à quoi servait ce repaire, cette vaste zone aménagée, ventilée, où de longs câbles pendaient du plafond, s'entrecroisaient, se réunissaient et se redispersaient sur de nombreuses consoles, où des écrans plasma tellement chers que même un ingénieur de la NASA frémirait en les voyant, où des ordinateurs face auxquels le calculateur du CNRS pleurerait de honte, attendaient patiemment le flot ininterrompu de données qui venaient s'ajouter… Au centre de tout cet attirail, tel un de ces grotesques cyborgs des séries Z qu'on voyait autrefois, vague forme humanoïde couverte de fils, se tenait Rampa.

Il écoutait, avec une très grande attention.

La première chose qu'avait compris Rampa quand il était revenu sur terre, en 1975, c'était que la technologie allait bouffer l'homme, le rendre paresseux, ignorant, et trop imbus de lui même. Étant donné que c'était naturellement son but premier, il fit tout pour que les découvertes spectaculaires s'enchainent les unes après les autres. Pas des choses utiles, non, comme la façon de guérir un cancer, non, des choses bien crades, bien tendances, tellement inutiles dans la plupart des cas que naturellement l'humanité entière s'était précipitée pour l'acheter.

Parmi toutes ces inventions, on comptait les téléphones portables, les caméras de vidéo surveillance et les chat en ligne. Aussi, usant et abusant de ses pouvoirs fraîchement intégrés à sa nouvelle enveloppe charnelle (La Source n'étant pas une personne très tendre quand il s'agissait de faire évoluer des démons vieux de quatre mille ans et qui lui riaient au nez (plus ou moins, pas trop quand même) depuis à peu prés la même période), il s'était concocté cet endroit. Relié à toutes les antennes relais de San Francisco. A toutes les caméras. A internet. Au câble. A la télé par satellite. A tout ce que l'homme passait son temps à utiliser, ou à stagner devant dans le cas de la télévision. Et ainsi, L.T. Rampa écoutait. Il écoutait la ville, il regardait la ville, il sentait la ville, par des millions, que dis je, des milliards d'yeux et d'oreilles qui jamais ne dormaient.

Évidemment, ce genre d'expérience n'est pas de celle que l'esprit humain peut supporter, et bien que l'esprit démoniaque lui soit en tout point supérieur, Rampa n'avait pas encore la puissance nécessaire (pouvoirs tout nouveaux, vous vous souvenez?) pour pouvoir TOUT écouter. Il devait généralement se concentrer sur une rue, un immeuble, voire un centre commercial ou un poste de police, mais guère plus. Quand on vous dit que le Destin n'est pas drôle…

Et actuellement, Rampa suivait de son regard cybernétique, de ses yeux virtuels et pourtant si réels, le parcours d'une jeune sorcière fraichement débarquée, qui avait fait un peu trop de recherches sur internet… C'était un pur hasard, au départ, il se contentait d'étudier le manoir et la rue des Halliwells, parce que c'était ce que la Source voulait, et qu'il ne tenait pas vraiment à ce qu'on démasque ses activités souterraines qui avaient déjà conduit à la crise économique qui durait depuis plusieurs années… Mais la jeune… Arya était arrivée, et maintenant, tout ses yeux étaient braqués sur elle.

Les caméras la suivaient comme son ombre, mais qui songe de nos jours à regarder tout ce qui traine dans les rues, les immeubles, les lampadaires, les drosophiles, la mie de pain… personne. La merveille de la technologie. Et aujourd'hui était le grand jour. Il allait devoir agir.

Il se débrancha, opération douloureuse de par le fait qu'il fallait littéralement débrancher les cables de sa peau, et par le fait que passer d'un monde uniquement composé de 1 et de 0 à un monde où la moindre goutte d'eau est la résultante d'une équation à 18 inconnues et dont on ne saura jamais vraiment si elle existe ou non, et si oui ou non elle est un peu plus grande chaque cent milliardième de seconde plus tard à cause de l'extension de l'univers, n'est pas une expérience plaisante. Essayez donc de jouer à Tetris pendant des heures, puis de vous pencher sur un problème de maths. C'est à peu près la même sensation, mais à la taille de l'univers.

Bref. Il était temps d'agir. Rampa chaussa ses lunettes noires (attirail respectable de tout démon), ses magnifiques chaussures cirées (noires), son pantalon (noir), sa veste (noire) par dessus sa chemise (n…euh, blanche), et rajouta, par souci du détail, une cravate mal serrée (bleue, un peu de sens de l'humour ne faisait jamais de mal... euh, de bien.), détachant nonchalamment quelques boutons afin de laisser dévoiler subrepticement un torse qui avait encore du beau temps à faire, et se donnant ainsi une apparence qui pourrait se qualifier de "carrément cool" ou "super branchée". Il ramassa un appareil photo numérique dernier cris, aussi petit qu'un téléphone portable et aussi précis qu'une horloge nucléaire, et s'éclipsa rapidement de son antre. Les lumières s'éteignirent… Rampa avait toujours négligé le fait que les appareils électroniques fonctionnaient avec de l'électricité…

Tout était fin prêt.


Dans un rugissement de tonnerre, tel le ciel se fendant sous la chevauchée des cavaliers de l'Apocalypse, la Bentley Noire décapotable fila à travers les rues de San Francisco, les radars brulants un par un sur son passage, les portables s'éteignant mystérieusement, les voitures tombant en panne d'essence. Pour sa part, L.T. Rampa avait sa jauge à 0 depuis 1987, seule fois de sa vie où il avait fait le plein, pour pouvoir gagner cet autocollant qui désormais trônait sur son frigo, et représentait en lettres chromées 007:Un agent très spécial. Consciencieux dans son image de sainte ni touche, il ralentit prudemment à la vitesse réglementaire (il dut faire de gros efforts pour cela, commettre un acte respectant la loi et la morale étant purement et simplement contre sa nature), et se gara devant l'immense manoir des Hamilton. Faisant semblant de fouiller dans sa boite à gant un moment, il en sortit, toujours par pure conscience professionnelle, un plan, agrémenté de posts its, le contempla un instant, regarda la boite au lettre, et semblant se décider, sortit de sa voiture et d'un pas qui était tout à la fois flegmatique et énergique (il avait travaillé cette démarche pendant die… euh, La Source sait combien d'années…) et toqua lentement à la porte.

Elle était là, il le savait. Il savait aussi que son ordinateur allait tomber en panne dans… 5….4….3…2…1… voilà. Il savait également où étaient les sœurs Halliwells, c'est à dire loin d'ici, afin qu'elles ne viennent pas le (gloups) carboniser sur place. Tout était parfait.

"L'aigle s'est posée. C'est un petit pas pour les démons, mais un grand pas pour Rampa." susurra t il avec un léger sifflement dans sa tête, de cette célèbre voix intérieure qui le suivait depuis des millénaires. On ne vit pas aussi longtemps sans développer quelques syndromes de névroses...
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Arya Hamilton
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MessageSujet: Re: Juste à l'heure   Dim 30 Jan - 18:42

  • Arya était levé depuis un long moment, elle ne travaillais pas aujourd’hui, enfin pas au studio en tout cas. La demoiselle avait passé une bonne partie de la matinée à s’entraîner avec son majordome, celui-ci était sortit faire les courses et Arya se retrouver seule à la maison. Aujourd’hui, elle était habillé d’un pantalon noir, plutôt moulant et d’un petit top blanc assez décolleté, car dans le manoir, il faisait plutôt chaud. Il n’y avait pas de télé, dans cette grande demeure, seulement des livres et un ordinateur portable. La jeune sorcière passait beaucoup de temps sur internet, elle faisait beaucoup de recherches, depuis deux ans, mais elle n’avait toujours rien trouver. Elle avait fouillé sans succès dans la plupart des ouvrages de magie de la bibliothèque, mais n’y avait rien découvert de plus. Elle commençait à croire, qu’elle ne trouverait jamais, ce qu’elle cherchait.

    Arya était dans la cuisine, elle fouillait dans son réfrigérateur, afin de trouver quelque chose à manger. La jeune femme brune n’était pas très difficile, un peu de lait et des cookies ferait l’affaire. Elle alla s’installer dans le salon, sur la table à manger gigantesque, où elle s’installa tout au bout, devant son écran. Elle avait décidé de reprendre ses recherches et de ne pas abandonné, tant qu’elle n’aurait pas une petite piste. Cela faisait des heures, qu’elle était assise là, à scruter cet écran, elle commençait à avoir mal aux yeux, lorsque quelque chose attira son attention, un nom, celui de son père, au moment où elle commençait à lire ce passage, son ordinateur s’éteignit. Elle tapa du poing sur la table.

    - Ah non, pas maintenant ! Hurla-t-elle.

    Puis, elle entendit frapper à la porte. Elle se leva brusquement, renversant sa chaise et ferma l’ordinateur avec rudesse, elle détestait cette machine. Arya se demandait, pourquoi cette chose avait décidé de la laisser tomber maintenant, alors qu’elle était sur le point de découvrir, enfin quelque chose. Son attention se dirigea vers la porte d’entrée. Peut-être que Mark avait oublié ses clefs, elle poussa un soupire et sortit du salon, elle traversa le couloir et alla ouvrir la porte. Elle fit surprise de voir un inconnu sur son porche, elle fit un sourire polie et essaya de cacher son envie de meurtre, mais le temps était devenue gris et un orage menaçait, la jeune femme savait pourquoi et elle poussa un nouveau soupire, mais de frustration cette fois. N’arriverait-elle donc jamais à contrôler son pouvoir ?

    - Bonjour, que puis-je pour vous ?

    Elle essaya de se montrer polie, mais rien à faire sa voix trahissait son agacement, elle avait autre chose à faire que de s’occuper d’un représentant quelconque. En regardant mieux, l’homme qui se tenait devant sa porte, un détail la choqua presque, la cravate de l’homme et la façon dont sa chemise était entrouverte, dans d’autres circonstances, elle l’aurait peut-être trouver séduisant, mais pas aujourd’hui et surtout pas maintenant. Elle avait hâte de le voir partir, mais ne voulait pas se montrer grossière. Elle attendit donc, qu’il se présente ou qu’il lui réponde simplement.

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T.L. Rampa
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MessageSujet: Re: Juste à l'heure   Lun 31 Jan - 4:31

La journée commençait très bien, même si le temps s'annonçait, bien évidemment, de plus en plus menaçant. De toute façon, les démons aiment les orages, et on ne peut décemment pas concevoir un plan maléfique sans un orage digne de ce nom. Combien avaient été les inventeurs fous qui avaient du patiemment attendre durant plusieurs saisons qu'un orage violent et déchainé se manifeste enfin pour qu'ils puissent achever leur oeuvre infernale dans les règles!
Et tel de l'électricité dans l'air qui venait délicatement effleurer comme une langoureuse caresse la peau de Rampa, la colère, la haine, la rage, la frustration et surtout la fureur contre toutes ces petites choses qui rendaient la vie des gens si difficile donnaient des fièvres presque érotiques au démon. Il se ressaisit, tandis que ses coups de portes venaient éveiller une nouvelle vague d'ennui et d'agacement. Arborant un de ses plus magnifiques sourires, qui aurait pu être tiré du dernier album photo d'une célèbre star du cinéma, il attendit patiemment que la porte s'ouvre, avec dans sa tête l'image d'un sorcier à lunette murmurant "méfait accompli".

La délicate et magnifique porte en bois ciré, magnifique ouvrage cela dit en passant, s'ouvrit finalement, un peu trop brusquement pour que le ton poli et sourire ne paraissent légèrement faux. Les humains, et leurs respects des conventions… Rampa se félicitait de ne jamais ouvrir à un quelconque démarcheur. Quand il le faisait, c'est qu'il avait une envie de meurtre, au sens propre du terme. Mais bon, passons. Le temps n'était pas à la rêvasserie.

Le ton agacé, les doigts qui s'agitaient légèrement, sans même qu'elle s'en aperçoive, les pupilles dilatées, les tics minuscules au niveau des lèvres, les bras croisés, tout en elle évoquait l'hostilité, le repli sur soi, la défense. Théodore était très fier d'avoir suivi sans causer d'incidents notables ces cours de psychologie… Connait ton ennemi, mais connait aussi tes proies. Il savait aussi que chez le genre de personnes comme étaient Arya, c'est à dire désespérément gentilles, que la colère pouvait très vite se transformer en culpabilité.

-Bonjour Mademoiselle Hamilton. Je me présente, Théodore Louis, je viens de l'agence BE, là où vous travaillez normalement. J'ai reçu aujourd'hui un message de notre patron, me disant de passer chez vous pour regarder quelques unes de vos photos dont vous parliez à votre entretiens…. Mais je passe peut être au mauvais moment?


Rampa arbora le sourire gêné de l'homme qui voulait bien faire, en passant à trois heures de l'après midi, c'est à dire après le repas, avant le dîner, un samedi (et pas un dimanche, surtout pas), au moment où personne ne s'est encore décidé à faire la sieste ou l'avait terminée, alors que le temps virait lentement et sombrement à l'orage, qu'il pilotait une décapotable, et qu'apparemment il n'avait aucune intention de déranger une aussi jeune et remarquable personne que celle ci.

Prenant un air plus que contrit, pour en rajouter subtilement (et sans trop insister non plus), une couche, il retira ses lunettes lentement, et déclara:

-Je peux repasser un autre jour si vous voulez. Ça ne presse pas vraiment, c'est juste que… j'avais hâte de voir celle avec qui j'allais collaborer dans un futur proche.

Un sourire, gentil, pas séducteur, juste celui du type maladroit typique… Les yeux de Rampa se surprirent tout de même à regarder lentement derrière la jeune fille, dans la maison, pour y découvrir un lieu plus que ravissant pour une femme qui devait normalement commencer au plus bas des échelons d'une boite de photographie prestigieuse. Pas un instant les yeux du démon ne s'égarèrent sur le physique très avantageux de la jeune femme, mais ce n'était pas vraiment voulu.

En vérité, Rampa n'avait quasiment aucune attirance physique pour les mortelles. En enfer, il existe des démons tentateurs capables de revêtir les formes les plus attirantes de tous les mondes du multivers. Et Rampa en avait connu un assez grand nombre, avec qui il avait pratiqué des choses à en faire mourir d'effroi une prostituée des bas quartiers de San Fransisco. Les souvenirs du serpent lui montèrent un instant à la tête alors qu'il repensait brièvement, très brièvement même, à Rk'th, sa dernière compagne… Elle avait tenté de lui planter un poignard dans le dos, et il avait trouvé ça tellement mignon et attirant qu'ils étaient restés ensemble pendant presque trois jours. Un record d'attachement pour une créature telle que lui.

Ses pensées revinrent tout de suite, en une fraction de seconde, à sa potentielle victime. Dans un dernier sursaut de gentillesse, il sortit son appareil photo de sa veste.

-Je pourrais vous montrer quelques unes des miennes si vous voulez… Je pense sincèrement qu'elles vous parleraient plus que mes quelques piteuses explications…

Le coup de grâce, une petite moue honteuse, et des yeux brillants d'espoir qu'une personne aussi importante accorde une attention même fugitive à ces œuvres qui lui avaient tant coûté… Pratique de longue avec la Source, pour les yeux remplis d'espérance.
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Arya Hamilton
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MessageSujet: Re: Juste à l'heure   Ven 4 Fév - 22:39

  • Arya était plus qu'agacé, elle était en colère. Elle avait autre chose à faire que de discuter avec une personne qu'elle ne connaissait pas et dont elle ne voulait rien savoir. Pour uen fois, qu'elle mettait le doigt sur quelque chose, il fallait qu'on vienne la déranger et juste au moment où son ordinateur planter. La jeune sorcière était exaspéré et cela se voyait sur elle, dans ses gestes par exemple, mais pas seulement, puisque le temps répondait à son pouvoir. Dans très peu de temps, un orage très puissant se déclencherait et la demoiselle savait que se serait dû à son humeur massacrante du moment.

    Arya détailla un peu plus son interlocuteur, jusque là, elle c'était contenté de visé ses défauts. Ce qui fait, qu'elle n'avait pas remarqué, qu'il portait un appareil photo. Ce détail la fit réaliser, qu'elle c'était peut-être trompé sur l'identité de son visiteur. Finalement, elle attendit qu'il réponde à sa question, avant de se faire une opinion. Elle n'eut pas très longtemps à attendre et lorsqu'il prit la parole, la demoiselle l'écouta attentivement. Il semblait plutôt courtois et poli, mais la jeune femme avait tendance à se méfier des inconnus. Surtout, s'il venait pour le travail, car elle ne se mélangeait pas vraiment à ses collègues, tout comme elle évitait de créer des liens avec les mannequins.

    - Bonjour ! Enchanté de vous rencontrer !

    Elle avait retrouvé un peu son calme et elle faisait des efforts pour se montrer polie à son tour, ce qu'elle n'avait pas fait à l'arrivée de cette personne. Cependant, être enchanté de le rencontrer, n'était pas vraiment vrai. Cela n'avait aucune importance après tout, quelle différence cela pouvait bien faire ?

    *Pourquoi, le patron m'envoie ce gars, pour vérifier mes photos ?*

    Son côté prudent, reprenait le dessus et faisait qu'elle se poser, quelques questions sur la vrai raison de la visite de cette personne. Cependant, elle se montra gentille et avenante envers son collègue, s'il disait la vérité.

    - Ce n'est effectivement pas un très bon moment pour moi ! Mais, puisque vous êtes là, entrer !

    Arya ouvrit un peu plus la porte et se poussa pour laisser entrer l'homme au cheveux gris, qui se tenait devant elle. L'homme avait repris la parole et elle ne l'avait pas vraiment écouté, elle avait entendu quelques brides de sa conversation. Elle se força à lui sourire.

    - Non, ce n'est rien, je suis un peu énervée à cause de mon ordinateur, qui vient de me lâcher, mais je serai ravie de vous montrer mes clichés !

    *Collaborer ? Mais, de quoi il parle ! Le patron ne m'a pas parlé de ça ! Il a sûrement dû oublier !*

    Arya n'était pas pressé de lui montrer son travail, même si elle aimait beaucoup son travail, ses photos daté un peu, sauf celle qui était actuellement dans sa chambre noir, au sous-sol. Il éveilla sa curiosité, lorsqu'il parla de ses propres photos, elle aimait bien voir le travail d'autres photographes et elle se demandait si ça en valait la peine, elle verrait bien le moment venu.

    - Je serai ravie de voir votre travail !

    C'était la première fois, depuis le début de leur conversation, qu'elle était sincère.

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